
Babydaddy : "On était beaucoup plus positif et on avait moins de pression. On voulait s’amuser en enregistrant cet album et on avait hâte d’être en tournée. La seule pression venait de nous même puisqu’on voulait un bon album."
Babydaddy : "On a toujours fait des collaborations et des coproductions. On voulait essayer de nouvelles choses. On pensait que ça pouvait améliorer le processus si on avait de nouvelles énergies et de nouvelles personnes."

Babydaddy : "On travaille généralement avec des artistes qu’on connait, des amis."
Del Marquis : "Je ne pense pas. Une des meilleures choses que tu peux faire quand tu fais de la musique c’est d’inspirer d’autres gens et je suis sûr que d’une certaine manière, on l’a inspiré aussi. Elle n’est pas une copie de ce qu’on fait mais une interprétation de ce qu’elle voit en nous comme groupe, aussi bien dans nos disques que dans nos concerts. Pareil pour nous qui étions inspirés par plusieurs artistes, nous ne sommes pas des copies mais plutôt une synthèse."
Babydaddy : "C’était cool. C’était pour plusieurs dates aux US, pendant quelques semaines. Son public était jeune et ne connaissait pas forcément les Scissor Sisters, nous qui avons 8 années au compteur maintenant. Je pense qu’on a eu de nouveaux fans (rires). On était souvent sur Twitter après les concerts pour voir si on gagnait de nouveaux followers... C’était marrant. Les fans savent que c’était son choix de nous programmer en première partie, on espérait qu’ils écoutaient leur Mother Monster."
Del Marquis : "Je ne pense pas que I Kissed A Girl soit une chanson gay. Je pense que les gens savent reconnaitre naturellement une chanson queer friendly, qui te parle vraiment. Je ne peux pas parler au nom de ces artistes, mais nous, nous n’avons pas envie de nous approprier une quelconque culture parce que c’était en vogue. Certains aiment bien le faire pour paraitre plus intéressants." Babydaddy : "Je ne sais pas si c’est bien ou pas, mais la culture gay a explosé hors du ghetto et je sais pas si c’est nécessaire ou pas que tout ça soit integré à la société. Tu peux être un mari, une épouse, un parent et être gay. Tu peux décider à quel niveau t’intégrer dans la population mainstream et c’est très bien, tout le monde doit avoir ce choix. Je pense que nous mêmes avons un pied dans la vie “normale”, où nous avons des amoureux, des amis, on sort le jour. On ne vit pas pour la nuit, tu sais."
Babydaddy : "Oh mon Dieu, la France aime Sharon Needles ! J’ai aimé le fait que quelqu’un de différent gagne RuPaul’s Drag Race. Sharon Needles ne représente pas le moule, le cliché des drag queens, mais sa propre invention. On l’adore parce que nous mêmes ne sommes pas forcément des "groupes rock and roll" mais nous avons créé notre propre vision de ce qu’on veut du rock and roll. Du rock glamour et flamboyant. Nous prenons notre délire très au sérieux ! (rires). Sharon Needles est géniale sur scène. C’est nous qui l’avons contactée. Elle a chanté Music Is The Victim avec nous sur scène. D’abord, elle a parlé d’elle même lors de la première partie, elle avait une masse de cheveux en rectangle, géniale. Elle a fait du stand up en gros, une improvisation éthylique."
Babydaddy : "C’est toujours bien d’être sur scène, ça nous inspire. Quand tu as de nouvelles chansons, un public, il y a toujours un plaisir à tourner. On fait plein de trucs à côté de Scissor Sisters, tu sais. On est constamment en recherche d’inspiration, on parle de musique, de livres, de jeux vidéos, de jardinage... Jake et moi avons adoré Kill List, un thriller anglais ultra flippant. On adore les films d’horreur, les films "weird". On discute toujours des derniers longs-métrages underground et même "overground" que tout le monde déteste. On aime les films stupides et je regarderai toujours des films de science-fiction, de bonne ou mauvaise qualité."
Del Marquis : "Y a un nouveau film qui s’appelle Piranhaconda c’est un Piranha et un Conda en images de synthèse avec Rachel Hunter qui y joue."
Babydaddy : "Oh trash ! On adore les films trash. A mon anniversaire, on est allé voir Piranha 3D. Du sang partout, des seins et des filles coupées en deux."
Del Marquis : "Et des bites qui flottent."
Babydaddy : "Je suis allé au concert de The Drums dernièrement ! J’aime bien les Drums. Sinon, j’adore le nouvel album de Santigold."
Babydaddy : "Probablement Little Boots qu’on adore et Zebra Katz aussi."
Babydaddy : "Carrément. Mais elle est en train de finir son album, je ne sais pas si le timing est bon."
Babydaddy : "On se demande parfois comment un tel titre va fonctionner en live mais on essaie de ne pas écrire des chansons pour un format particulier. On veut faire de bonnes pop songs et réfléchir ensuite comment les intégrer au live. Pour la prochaine tournée, il y aura du fun et des corps nus. Jake s’entraîne beaucoup en ce moment (rires). On va beaucoup danser aussi. Il y aura des chorégraphies"
Babydaddy : "On réalisera le film Scissor Sisters - The Movie !
Ana Matronic (de loin) : "On créera le parc d’attraction Scissor Sisters ! Move over Disneyland ! Scissor Sisters are coming !"
Jake (de loin) : "Girl Gone Wild de Madonna"
Del Marquis : "Olivia Newton John - Magic"
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Par Fox - Yelle revient nous enchanter avec sa pop futée le temps d’un EP "L’amour parfait" sorti chez Kitsuné en février dernier. L’occasion de prendre de leurs nouvelles, plus d’un an après la fin de l’exploitation de l’album "Safari Disco Club", et de leur dire qu’ils nous manquent. |
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Par Xavier Paufichet - C’est autour d’une bière au sirop dans le quartier de Neukölln que ma rencontre avec Rone, producteur électronique parisiano-berlinois, se déroule. Celui qui sort alors tout juste de son concert au Trianon après la sortie de son 2ème album Tohu Bohu (InFiné) me parle de Berlin, de ses projets, de cinéma, de musique en général et se livre même au jeu de la Guilty Pleasure. |
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Par Xavier Paufichet - Comme si ça ne lui suffisait pas d’être l’une des DJettes les plus respectées de la scène européenne, Ellen Allien rajoute une casquette à son actif : celle de créatrice de bande sonore pour spectacle contemporain. Le 7 mars 2011, la boss du label berlinois BPitch Control se donnait sur scène à l’occasion de la représentation de danse "Drama Per Musica" au Centre Pompidou, orchestré par Alexandre Roccoli et Séverine Rieme. Retour avec elle sur la sortie de LISm, largement inspiré par cette expérience unique. Rencontre. |